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29.04.2008
vite, vite....
Désolé j’aurais beaucoup de choses à dire, à partager ici : musées, réflexion sur l’art, sur des amis, etc.… Mais le travail est plus que prioritaire dans cette ligne droite. Dans une semaine et demi c’est les grandes vacances (4 mois hi hi hi hi) alors cette dernière semaine qui reste il faut rattraper le temps perdu. Dimanche soir couché à minuit et demi, levé à 6 pour prendre le train. Lundi et mardi : une seule et unique journée. 1 + 1 = 1. Logique non. Il suffit de ne pas perdre du temps à dormir. Juste une sieste de deux heures en ce mardi après-midi, histoire d’entre forme pour continuer cette opération mathématique vertigineuse jusqu’à jeudi matin au moins. Mais sieste dans le bruit parce qu’un voisin essaie désespérément de creuser un trou dans le mur mais il n’a pas compris que c’était du béton armé. Bon courage ! Comme quoi lorsqu’on a besoins de dormir on dort n’importe où dans n’importe quelle condition. Et oui 1 (lundi) + 1 (mardi) + 1 (mercredi) = 1 journée !!! Vous y comprenez quelque chose ? Oui c’est de la folie pure. Mais à croire que j’aime ça. Oui j’aime vivre dangereusementJ. Comment on tient ? Il faut d’abord avoir une bonne constitution physique qui permette ce genre d’inconscience. En temps normal je dors en moyenne six heures par nuit. Ensuite il faut manger peu (enfin j’ai quand même mangé je ne sais combien de compotes et deux plaques de chocolat… c’est plus de la piscine qu’il va falloir que je fasse mais des entraînements olympiques pour reperdre cette cochonnerie), histoire que la faim vous laisse éveiller, se doucher tard dans la nuit et ensuite boire du thé. Bon je ne sais pas si ma méthode est très scientifique mais elle a l’air de tenir pas mal.
Et avec tout ça il faut essayer de tenir. Avoir le moral pour ne pas céder à la tentations du désespoir, essayer d’être là pour des amis qui en ont réellement besoins, essayer de ne pas tomber sous le coups d’attaques non voulues d’êtres qui nous sont chers. Et tout simplement essayer de garder le sourire. La joie vient en souriant….
Voilà j’ai pris cinq- dix minutes pour écrire ça, maintenant au boulot…Je reviendrais dire des choses intéressantes ici après le 7 mai. Au fait mes problèmes d'ordinateur et de téléphones sont terminés :).
15:40 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.04.2008
Absence alongée...
Je profite d'avoir quelques minutes de libres et un ordinateur à l'université pour écrire ces quelques mots. Oui Aurore je n'ai plus d'ordinateur depuis une semaine ! Suite à un problème de surtension dans mon immeuble en début de semaine dernière mon chargeur d'ordinateur est mort ! Résultat dix à quinze jours pour en avoir un nouveau. Et donc dix à quinze jours pour que mon ordinateur puisse de nouveau fonctionner. Et puis je n'ai plus non plus de forfait de téléphone depuis quinze jours ! Donc téléphone bloqué. En gros je suis revenu 100 ans en arrière. Ma foi j'avoue que ce n'est pas totalement déplaisant... sauf les moments où l'on se sent seul... Tout devrait rentrer dans l'ordre en fin de semaine. je devrais alors à ce moment là de nouveau entrer en communication avec le monde moderne (mdr)!!
13:04 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.04.2008
L'inconnu
Il faut vraiment que j'arrête d'aller dans les librairies. Je suis passé lundi matin chez Mollat, la plus grande librairie de Bordeaux. Et je suis ressorti avec un livre, comme d'habitude... Un nouveau titre de Green que je ne soupçonnais pas: L'inconnu et autres récits aux éditions Fayard. Il s'agit de sept nouvelles: L'inconnu, vie et mort de Michael Corvin, le jugement, le visiteur, le rôdeur, Miss Eddleston, Maggie Moonshine. Résultat j'ai passé le reste de ma matinée à lire au lieu de faire mon travail.
Sur toutes ces nouvelles, la première m'a surtout marqué.
L'histoire débute à Paris, en mai 68. Un jeune homme rencontre un inconnu dans la rue. Celui-ci lui dit qu'il veut sa jeunesse. Mais cette étrange demande ne passe pas par le désir de posséder le corps de l'autre. Disons que c'est plus spirituel. L'inconnu dit au jeune homme qui le suivra partout ou il ira, sans que cela ne lui occasionne une gêne, et il prétent que l'on ne s'aperçevra même pas de sa présence. Mais cet homme serait il un pervers pour passer son temps à suivre un jeune homme ? Et comment pourrait il posséder la jeunesse d'un aute en se contentant de le suivre ? Et puis quelle est la particularité de ce jeune homme ? A vrai dire c'est là une des clefs de l'histoire. Il fait des études, mais il ne sait pas quoi faire de sa vie. Il accumule les conquêtes féminines sans lendemain, il aime faire la fête avec ses amis.
Les années passent et l'Inconnu est toujours là. Régulièrement ils se rencontrent, ou l'un téléphone à l'autre, ou encore l'inconnu signale sa présence par un tiers. Je suis assez imprécis mais je ne voudrais pas tout dire au cas ou certains ne l'auraient jamais lu car il semblerait que se soit une première édition et qui vient juste de sortir..bref je reprends... En fait cet inconnu s'avère être une véritable conscience pour notre jeune homme. Il le guide. Mais il veut lui montrer quoi ? L'Inconnu est un observateur de la vie du jeune homme comme notre conscience, et comme elle il vient pointer du doigt là où quelque chose ne va pas forcément. Mais plus encore que la conscience, cet inconnu pourrait faire parti de ce que l'on appelle parfois les signes de Dieu. Ces signes qui sont dans nos vies, souvent quand on ne s'y attend le moins ou quand on en a réellement besoins. Ces signes qui, si on les voit et si on est honnête à les considérer comme d'authentiques tremplins, peuvent vraiment nous aider. D'ailleurs est ce que moi je suis objectivement capable de voir ses signes dans ma vie ? Au début je croyais que oui, et souvent à partir d'eux je continuais à espérer. Aujourd'hui en fait je suis sceptique. Je crois que je me suis tellement enfermé dans l'optique rien ne changera (mais si je pense ça c'est parce que l'expérience est là) dans tout ce que je vis que je n'arrive même plus à voir les chemins balisés que je peux emprunter aujourd'hui.
Je trouve que Green montre encore son génie littéraire ici (bon ok je n'y connais rien au génie littéraire mais il doit bien y avoir de ça non?) et si ce n'est ça au moins sa connaissance profonde des âmes et de la jeunesse. Enfin à lire quoi !!
18:46 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.04.2008
Les compliments
Hier soir avec une connaissance (je l'appelle comme ça car je ne sais pas si je dois le qualifier d'ami ou pas) nous sommes allés déguster des vins dans un bar à vin. Enfait bon endroit pour profiter pendant un court instant de ce que nous offre de bon ce monde, mais aussi et surtout pour parler. Il y a quinze jours de ça ce garçon m'a dit qu'il faudrait qu'on parle. En effet il serait temps car depuis trois mois que je le connais nous avons une relation quelque peu ambigüe. Au bout de quinze jours ne voyant pas de propositions de rencontre, je l'invite donc pour hier soir.
Bref après quelques verres de Fronsac, de Médoc, d'Ardèche et de Sicile, il se met enfin à me parler. Je m'attendais à tout sauf à cette avalanche. Pendant près d'une heure il a essayé de me dire qu'il était heureux de me connaître. Certes il regrettait que l'on se soit rencontré dans un endroit sordide, mais il se dit touché par moi. Si j'ai bien compris je lui rappelle lui même il y a quelques années (il a 29 ans). Il me dit que je suis bon. Réellement bon. Je lui dis oui je sais tout le monde me dit que je suis gentil. "Non tu n'es pas gentil !! Tu es bon !!" Et là je me suis retenu pour ne pas pleurer pendant toutes les longues minutes qui ont suivi, minutes qui n'ont pas été autre chose que des minutes de réconfort et de compliments ! Oui je ne comprends jamais que l'on puisse me faire de tels compliments. Il me dit qu'il a rarement rencontré quelqu'un d'aussi sensible, sincère, d'aussi bon avec les autres, même beau. Moi qui ne lui ais presque rien raconté de ma foi, il a tout compris. Il m'a demandé de m'accepter tel que j'étais car Dieu ne me jugerais pas sur ça..... Mais merde tais toi !! tais toi ! c'est ce que j'avais envie de lui crier. Ce fut près d'une heure de calvaire. Tout ces mots me sont insupportables. Et en même temps d'un côté ils me réconfortent. Mais je ne sais pas pour où ni comment. Mon coeur essai de les accueillir mais en même temps ils me font réellement mal !
Finalement je ne suis pas plus avancé par cette soirée.
Après l'avoir raccompagné chez lui, je suis passé sur le lieu de drague près de chez moi. Je n'y ai rien fait, je n'en avais pas envie. Mais en repartant j'ai compris que ce n'était pas annodin de passer à cet endroit. Lorsque on veut me faire du bien, lorsque on veut me complimenter ou quelque chose qui va dans ce sens, draguer est le moyen que j'ai trouvé pour me dire que ce que les gens me disent est faux, c'est le moyen que j'ai pour me complaire dans mes mauvais sentiments. Non tu vois je ne suis pas gentil, je ne suis pas bon parce que je viens draguer !! je viens faire n'importe quoi avec mon corps et celui des autres. Et lorsque je n'ai plus rien pour ma rassurer, lorsque ma source de complaisance au malheur ou au mal ne me touche plus, je cours dans une église pour pleurer, comme pour me jeter dans les bras de Dieu. Et lorsque au bout d'un quart d'heure, une demi heure, je suis "consolé", je reprends mon chapelet des lamentations ! Après un instant auprès de La Lumière je repars dans mes ténébres car c'est là ou je me sens le moins torturé peut être. Ou en tout cas que cela me paraît le moins douloureux. Peut ête est ce une simple et mauvaise impression.
En rentrant donc hier soir à une heure du matin, j'ai eu cette image qui m'est apparue.
Imaginez vous un immense barrage sur un fleuve. D'un côté toute l'eau est retenue. Les plaines y sont fertiles. Les paysages luxuriants, les hommes heureux car la vie y abonde en bienfaits. De l'autre côté ou il n'y a pas une goutte, la terre est asséchée. C'est le désert. Il n'y que quelques plantes désertiques qui trônent fièrement tel les cactus. Elles ont conquis cette partie de la terre. De ce côté vit Cyril. Et certainement d'autres hommes. Mais il est aveugle alors il ne les voit pas. Mais dans cette histoire il y a un hic ! L'eau continue d'affluer vers le barrage. La retenue menace d'innonder le désert. Certes cela fera du mal au départ pas la violence de la destruction du barrage mais cette terre aride, sans foi ni loi, deviendra une terre de paix. Cyril et ses compères supposés se sentent bien dans ce désert, ils en ont pris l'habitude même si c'est souvent dur et douloureux. Alors sans cesse ils cherchent à renforcer le barrage de façon à ce qu'il ne cède pas sous le poids de la pression de l'eau. Cette eau qui apporte l'abondance, la paix, la vie, la joie, ils n'en veulent pas. Ils ont vécu sans, ils ne voient pas pourquoi ils y auraient droit. Et puis si cette eau revenait un jour à manquer, ne se seraient ils pas habituer pendant un temps à trop de luxe et de bonheur ?
01:04 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
02.04.2008
question à la Julien Lepers !
Franchement moi j'avais trouvé du premier coup !!
JE SUIS :
une chose très utile qui mesure en général dans les quinze centimètres. En temps normal, je suis là, inerte, attendant l'action.
On trouve à l'une de mes extrémités un buisson de poils que je porte avec arrogance.
Lorsqu'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement, et souvent vigoureusement. Mais il y a les adeptes d'utilisation rapide,comme
ceux d'utilisation lente : tout dépend du tempérament et de la condition physique. Cependant la méthode d'emploi est toujours la même
: des va-et-vient répétés dans des cavités chaudes et humides et qui créent de très fortes excitations de la zone concernée.
Lorsque j'ai finalement termine mon office, je laisse dans la cavité humide une substance blanche, moussante, collante et un peu sucrée. On
retrouvera également cette sécrétion sur moi même et dans mes poils.
Il faudra me nettoyer pour que je sois à nouveau propre en attendant mon prochain emploi.
Une fois de retour à l'état de repos, j'attends sagement ma prochaine utilisation. On pourrait m'utiliser deux à trois fois par jour, mais
c'est un rythme d'utilisation que peu de personnes suivent.
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
Je suis......
UNE BROSSE A DENT........................................................................................... Quelqu'un aurait il pensé à autre chose ?
19:17 Publié dans Drôleries | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.04.2008
On exagère quand même nous les garçons !
C 'est quand même bien fait le français :
* Un gars : c'est un jeune homme
* Une garce : c'est une pute
* Un courtisan : c'est un proche du roi
* Une courtisane : c'est une pute
* Un masseur : c'est un kiné
* Une masseuse : c'est une pute
* Un coureur : c'est un joggeur
* Une coureuse : c'est une pute
* Un rouleur : c'est un cycliste
* Une roulure : c'est une pute
* Un professionnel : c'est un sportif de haut niveau
* Une professionnelle : c'est une pute
* Un homme sans moralité : c'est un politicien
* Une femme sans moralité : c'est une pute
* Un entraîneur : c'est un homme qui entraîne une équipe sportive
* Une entraîneuse : c'est une pute
* Un homme à femmes : c'est un séducteur
* Une femme à hommes : c'est une pute
* Un homme public : c'est un homme connu
* Une femme publique : c'est une pute
* Un homme facile : c'est un homme agréable à vivre
* Une femme facile : c'est une pute
* Un homme qui fait le trottoir : c'est un paveur
* Une femme qui fait le trottoir : c'est une pute
* Un péripatéticien: c'est un élève d'Aristote
* Une péripatéticienne: c'est une pute
Non, le français, vraiment, c'est pas compliqué ... il faut juste veiller à ne pas en abuser !
22:58 Publié dans Drôleries | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





